La somme de nos regards expirés

Cécile Beau, “Sillage”, 2008, en collaboration avec Nicolas Montgermont.

Les séismes, depuis toujours, préoccupent les hommes qui en dressent méthodiquement les relevés dont les plus anciens datent du huitième millénaire av. J.-C. Lorsque la terre a tremblé le 12 mars 2008 au Chili à 15h12, les machines se sont activées pour mesurer, avant de les archiver, ces précieuses données cataclysmiques. Cela, sans savoir qu’un jour, quelqu’un les exploiterait à d’autres fins. Ainsi, dans l’exposition intitulée “Subfaciem” qui se tient actuellement dans le cadre des Modules du Palais de Tokyo, elles ré-émergent. C’est là, précisément, que Cécile beau, en collaboration avec Nicolas Montgermont, modélise le frémissement passé de la croûte terrestre chilienne. Les ondulations, à la surface de “Sillage”, témoignent durant 18 minutes de ce qui s’est passé ailleurs. « Ça a été » semble nous dire l’artiste, sans s’y être pour autant rendu, au travers d’une œuvre que l’on pourrait aisément qualifier de cinétique. Derrière cette pièce connectée au passé d’un ailleurs, il y a “Sablier”, un autre dispositif de Cécile Beau, mais en deux parties cette fois. L’une part du plafond, l’autre pousse depuis le sol. Faites de glace, elles ne peuvent que se rejoindre, mais quand ? Alors elle s’approche l’une de l’autre au rythme de nos regards expirés. Car ce sont bien les regardeurs qui font “Sablier” en expirant la vapeur d’eau que l’œuvre archive en des strates successives qui nous rassemblent tous. Avant qu’elle ne disparaisse, car la glace dont elle est constituée fondera inévitablement après l’exposition.

Commentaire : Je ne sais plus quelle modification apporter à ce blog. Faut-il y voire le signe annonciateur de la fin imminente de la recherche dédiée à “l’auto archivage immédiat comme œuvre” et par conséquent la migration attendue du contenu de blogarchive.fr versmediaartdesign.net.

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Globale Position

Société Réaliste, Monotopia, 2012, source Florian Kleinefenn, courtesy Michel Rein.

C’est en 2004, que Ferenc Grof et Jean-Baptiste Naudy fondent ce qu’ils nomment la coopérative Société Réaliste. Depuis, ils n’ont de cesse de tisser une œuvre qui se ramifie selon les contextes allant de festivals dédiés aux cultures émergentes à des événements regroupant des pratiques alternatives. Sans omettre le Jeu de Paume qui les a récemment propulsés au devant de la scène de l’art contemporain. A la galerie Michel Rein, tout récemment, ils continuaient à augmenter la trame de leurs histoires dont la complexité est une des composantes essentielles. Mais il y avait pourtant deux pièces dans l’exposition “Monotopia” venant de se terminer qui se détachaient par leur évidente simplicité. Ferenc et Jean-Baptiste se sont tout d’abord intéressés à la police de caractère Utopia, sans doute pour son nom. Puis, ils ont rédigé la règle qui allait  transformer cette fonte en une autre : la Monotopia. « Une majuscule s’écrit de toutes les autres majuscules, une minuscule de toutes les autres minuscules, un chiffre de tous les autres chiffres. Comme une kabbale égalitaire, où n’importe quel signe énoncerait encore les autres. Ou une obligation à refuser la distinction entre l’ornement et la forme » déclarent-ils. Avec l’accumulation des chiffres sur huit caractères, ils obtiennent ainsi toutes les dates, de l’an zéro à l’an 9 999. Et sur l’emplacement de quatorze caractères, ce sont toutes les positions géographiques qui n’en font plus qu’une. Comme si tous les endroits du monde se résumaient en un seul. Mais où se trouve, en l’instant, cette œuvre synthétisant toutes les positions géographiques ? Chez un collectionneur peut-être, qui d’un seul regard cartographie tous les mondes, connus ou inconnus.

Commentaire : Le widget “Catégorie” a été retiré.

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Valise et miroir, entre autres objets

Christian Globensky, Miroir poignées convexe, 2011 et Valise-paradis, 2004.

L’exposition “Lost Kiss” dédiée au travail de Christian Globensky, à l’Atelier des Vertus, se termine bien qu’il soit encore temps de s’y rendre. On y découvre des œuvres aux formes les plus diverses, allant du textuel aux images, du filmique aux objets. L’artiste, il y a de cela quelques années, a sollicité un programmeur afin de développer le générateur de texte dont il allait se saisir pour faire thèse. Quant aux phrases ou formules résultant de telles computations, il les archiva sans véritablement savoir si elles feraient œuvre un jour. Mais voilà qu’elles resurgissent au hasard de son travail, prenant sens du simple fait de leur exploitation artistique. Ce sont de telles “adages” que la valise verte nous délivre. Elle s’intitule “Valise-paradis” et a tout les attraits d’une valise si ce n’est qu’elle s’exprime quand on la manipule, uniquement quand on la manipule pour la porter d’un point à un autre. Sa couleur verte, sa transparence, les composants électroniques qu’elle recèle, la rendent toutefois des plus suspecte. Attention à celui qui oserait la déposer dans une gare, ou pire encore, dans un aéroport. Elle nous informe, dès lors qu’elle est portée, de la date et de l’heure de sa dernière prise en main avant de s’exprimer : « Qui voudrait encore monnayer son salut pour un mensonge métaphysique ? ». Ou quand l’absurde et le philosophique s’entremêlent entre code et langage ! Et puis il y a ce miroir dont les poignées semblent avoir servi à sa propre courbure. L’outil fait maintenant corps avec l’objet de sa déformation en témoignant, par la fusion, d’une tension passée. La valise reposée, n’est séparée du miroir que de quelques mètres. Et cette diversité, dans la proximité, révèle l’étendue des pratiques post-duchampienne dont jamais on ne se lassera.

Commentaire : PHP est maintenant en version 5.4 et WordPress en 3.3.1.

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Des conversations qui font œuvre

Karine Lebrun, Tchatchhh, 2008.

Dans la littérature comme dans l’histoire de l’art, bien des pratiques sont associées à la conversation. De la Marquise de Sévigné dont on continue la publication des correspondances épistolaires à Andy Warhol qui a enregistré de multiples conversations sur le magnétophone qu’il présentait comme « My wife, Sony ». Force est de reconnaître qu’il y a des innovations comme le mail, les forums de discussion et les réseaux sociaux qui induisent l’archivage et la publication de nos échanges. Certains artistes, telle Karine Lebrun, se saisissent des possibilités offertes par les outils participatifs du Web. Celle-ci a ouvert un blog intitulé “Tchatchhh” en avril 2008. Le protocole visant à faire œuvre de conversations est précis comme c’est le cas généralement et en art aussi. C’est Karine qui choisit les personnes avec qui elle va converser, mais ce sont ces derniers qui ont le loisir de commencer et de conclure après avoir déterminé la durée, une composante essentielle qui sculpte les échanges. Gwenola Wagon, au début, nous montre la vidéo d’un Data Center dont on de la peine à imaginer la quantité des flux de données en phase d’archivage. Julie Morel termine la conversation par d’autres séquences qui ont disparu du réseau depuis. Car tous les serveurs du monde entier participent à cette masse de contenus sans formes ni limites parce que sans cesse renouvelés. Quand se perdre sur Tchatchhh.com, c’est prendre le temps d’une respiration, d’une lecture, au travers d’échanges passés que l’artiste magnifie par l’archivage et la publication.

Commentaire : Le Widget “Liens” a été ajouté.

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Territoires et protections

Ce vendredi marque le premier anniversaire de la révolte contre l’ancien dirigeant libyen Mouammar Kadhafi. Aucun programme officiel n’a été prévu, mais des célébrations spontanées ont lieu à divers endroits du pays.

Qui n’est jamais resté en plan face à un agrégateur de contenus analogiques ou kiosque à journaux ? Ne sachant où porter son regard tant les titres se ressemblent, au gré des campagnes présidentielles et autres événements internationaux ! C’est le sentiment qui progressivement nous envahit lorsque nous naviguons au-dessus du site Imaginary Landscape de Sylvie Ungauer. Son interprétation contemporaine du kiosque à journaux est à la mesure du monde. D’un monde qui sans cesse se rétrécit, de Google Earth à Google Map. En quête d’informations, on survole la terre allant d’une actualité à son territoire. Au-dessus du Moyen Orient, on pense aux Shadow Sites de Jananne Al-Ani, tout en ignorant ce que sont les traces au sol qui défilent sous nos yeux. C’est en réaction à une actualité soudanaise que Sylvie Ungauer a commencé à designer des bunkers pour coiffer des femmes. Habituée aux fortifications du mur de l’Atlantique puisque vivant à Brest, elle compare les blocs de béton armés conçus par Albert Speer au niqab que portent les femmes dans quelques pays du Moyen Orient. Y voyant, dans les deux cas, un moyen de se protéger comme de résister. Sur son blog, on découvre les étapes de fabrication de ses étranges chapeaux forteresses pour dame. Les ossatures, en fil de fer, sont semblables aux multiples représentations du couvre chef préféré de Paulo Uccello, le Mazzocchio. Et quant au feutre qui les recouvre, c’est celui-là même qui, dit-on, sauva un jeune pilote de la Luftwaffe nommé Joseph Beuys !

Commentaire : Le “pseudonyme” a été changé.

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Tour du monde des archivages

Gwenola Wagon, Globodrome, 2009-2011.

Il est 20h45, le 21 décembre 1872, quand Phileas Fogg et Jean Passepartout entament un tour du monde qui ne devrait pas dépasser 80 jours. On imagine aisément Jules Verne, auteur de ce voyage extraordinaire, entouré de cartes géographiques, d’images en tout genre et de revues scientifiques entre autres ouvrages. Gwenola Wagon, quant à elle, est entourée d’écrans lorsqu’elle entreprend, en 2009, de refaire ce même voyage au-dessus du “Globe Virtuel” de Google Earth. Elle active alors l’affichage de toutes les métadonnées que propose le service en ligne, errant ainsi d’une photographie déposée par un internaute sur Panoramio à une vidéo disponible sur Youtube. Passant alternativement de l’application Earth à celle de Street View, elle se perd sur Wikipedia lorsqu’elle y est invitée. Partie de Londres, sans quitter ses écrans, elle y retournera quand le voyage se terminera. Mais l’artiste, au fil du temps, documente son voyage sur les traces de Jules Vernes au travers de médias déposés par autant d’inconnus via le blog qu’elle nomme ”Globodrome”. Ainsi, nous pouvons suivre son périple en ligne, enfin jusqu’à Chicagoland, car la fin du voyage n’est disponible que sur papier via le service de print on demand LuLu. Après quelques clics, ou quelques pages, le voyage prend forme et il ne fait plus aucun doute : Gwenola y a été, de quelque manière que ce soit, tout comme Phileas Fogg s’est déplacé en usant de multiples moyens de transport. Mais combien de tours du Monde virtuels a-t-elle effectués, si l’on considère les trajets parcourus par toutes les métadonnées consultées depuis leurs serveurs respectifs, et à quelle vitesse ?

Commentaire : Ce blog a été initié il y a un an, précisément.

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Une œuvre non intentionnelle

Reynald Drouhin, IP Monochrome (détail), 2006.

La place du spectateur, quant à l’œuvre, n’a cessé d’évoluer au fil des siècles. Et les technologies du numérique, récemment, ont accéléré le processus. Les pratiques se font de plus en plus collectives et les expériences résolument participatives. Les créations qu’Aram Bartholl documentés sur son site ont été réalisées durant des workshops, alors que le titre du dernier catalogue de Lawrence Malstaf est des plus explicite : « Exhibiting the visitor » ! Mais qu’en est-il de ces œuvres que l’on participerait à concevoir non intentionnellement. ”IP Monochrome”, de Reynald Drouhin, compte parmi celles-ci car se rendre à l’url incident.net/works/ipm revient à créer l’aplat de couleur qui correspond à son adresse IP, sans même s’en apercevoir. Et le dispositif est massivement collaboratif puisqu’il a, depuis 2006, accumulé plus d’un million six cent mille monochromes. Les pastilles colorées, qui témoignent d’autant d’expériences et sont assemblées en d’innombrables nuanciers se succédant, portent les adresses de leurs auteurs, ou de leurs machines. Nous collectionnons ainsi nos monochromes virtuels, à défaut de posséder des peintures d’Yves Klein. Et leur assemblage, en matrice, n’est pas sans évoquer un autre artiste de la couleur pure : Gerhard Richter. Toutefois, force est de reconnaître que ce sont nos machines, se connectant entre elles selon d’obscures protocoles, qui décident des teintes, saturations et luminosités de nos participations, sans même nous solliciter, car elles s’attribuent elles-mêmes les adresses témoignant de nos positions sur la toile, dans le virtuel.

Commentaire : l’extension Google Analytics a été installée et activée.

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Disque Dur Papier

David Guez, Disque Dur Papier_La Bible, (détail) 2011.

Qu’adviendrait-il de nos données personnelles, de nos archives professionnelles, dans l’hypothèse de l’explosion d’une bombe à impulsion électromagnétique au-dessus de nos têtes ? C’est en 2007 que David Guez apporte une étrange solution à une possible catastrophe. Quand Annick Rivoire sollicite cet artiste numérique pour réaliser une création imprimable ! Celui-ci propose alors aux utilisateurs de Poptronics d’imprimer leurs données numériques quelles qu’elles soient sur des feuilles de papier. L’artiste a en effet conçu l’application qui permet de convertir tout type de fichier, texte, son ou image en code informatique que n’importe quelle machine saurait reconvertir en média. Et c’est par souci de miniaturisation, si chère à l’industrie, que le code apparaît sous la forme d’un nuage de niveaux de gris sur lequel il convient de zoomer à plusieurs reprises pour enfin reconnaître quelques caractères. « J’aime utiliser des formats numériques anciens de quelques décennies comme l’ASCII (American Standard Code for Information Interchange) ou le JPEG (Joint Photographic Experts Group) en me disant qu’il resteront lisibles dans les décennies à venir », nous dit-il. Plus récemment, il a imprimé la Bible, l’ancien et le nouveau testament, sur une feuille de papier ne dépassant pas les 320 x 240 mm. Et c’est à Plateforme que l’on pouvait aussi observer un extrait de Wikipedia imprimé en Arial blanc, corps 1, sur un triptyque noir de grande taille ayant visuellement l’allure d’une série de Roman Opalka. David Guez va jusqu’à imaginer le découpage de Wikipedia en des millions de pages imprimées que chacun de nous devrions préserver. Le projet s’intitule Humanpedia et induit l’utilisation du réseau Internet dans l’éventualité de sa disparition !

Commentaire : la hauteur de l’image d’en tête a été changée.

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White Box

Purform, White Box, 2010.

C’est dans la black box de la Gaîté Lyrique, le vendredi 7 octobre dernier, que les membres du duo Purform ont installé leur dispositif performatif intitulé White Box. Alain Thibault et Yan Breuleux, comme à leur habitude, se font face quand un regard leur suffit pour plonger l’espace intérieur de la grande salle dans l’obscurité afin de n’en illuminer que les quatre parois verticales. Puis, dans l’image comme dans le son, tout nous apparaît instable, comme dans la permanence d’un entre deux. Et peu importe de savoir qui contrôle l’image ou qui fait le son quand il est question de correspondance plutôt que de synchronisation. Car aux grilles qui se confondent devant nous, comme derrière nous, correspondent les moirages qui caressent nos tympans. Quant aux milliards de particules soulignant l’extrême instabilité de l’univers installé par les deux performeurs, ils se prolongent dans des sonorités que le public découvre avec pour seule certitude celle de ne jamais les avoir entendus. Tout n’est que souplesse et élasticité dans cet espace lumineux littéralement courbé par les artistes. Etrangement, la majestueuse black box de la Gaîté Lyrique est devenue blanche, aussi on voit ceux qui nous entourent, les yeux rivés sur l’image. Ils ont la posture de ceux qui, dans la stupeur, découvrent un nouveau langage durant la “Rencontre d’un troisième type”, un langage exprimé par le son et l’image. En modulant les sons et les images entre la perfection de sinusoïdales et la rugosité de synthèses granulaires, entre l’ordre de la grille et le chaos des particules, Alain Thibault et Yan Breuleux ne seraient-ils pas tout simplement à la recherche d’un nouveau langage ?

Purform, White Box, 2010.

Commentaire : non je fais pas œuvre en “auto archivant” un nouvel article dédié à la performance audiovisuelle sur blogarchive.fr et oui c’est décidé : ce blog constituera la partie “actualité” mediaartdesign.net.

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Au delà de l’art, des technologies

Ahmed Basiony, 30 Days of Running in Place, source famille d’Ahmed Basiony.

Tous, nous sommes naturellement doués d’empathie sauf, peut-être, les dictateurs historiques et autres bourreaux contemporains qui figurent dans l’une des listes intitulées “Motherfuckers never die” que Jota Castro rédigea en 2003. Et l’extrême froideur du visage d’Adolf Hitler, lorsqu’il est représenté par Maruizio Cattelan, témoigne en effet d’une telle incapacité. Mais il est, pour nous autres, tout aussi impossible en cette 54e Biennale de Venise de ne pas avoir d’empathie pour l’artiste exposé au sein du pavillon égyptien. Il se nomme Ahmed Basiony et nous le découvrons au travers d’une performance antérieure, documentée par quelques séquences vidéo projetées. Datant de 2010, elle s’intitule “30 Days of Running in Place” car l’artiste, pendant trente jours, a couru sur la place, doublement isolé du monde extérieur, tant par les parois délimitant l’espace de l’œuvre que par celles de sa combinaison le recouvrant intégralement d’un plastique transparent. Durant une heure, chaque jour, cet artiste qui n’a cessé de promouvoir le potentiel créatif des outils Open Sources dans son pays, a couru. C’était au Caire, à côté du Palais des Arts. Les capteurs dont il s’était équipé transmettaient des data physiologiques qu’une application, en temps réel, visualisait par l’image. Et peu nous importe de savoir si ces données éminemment personnelles ont été archivées ou non car la création In Situ, généralement, induit l’éphémère. Mais cette performance, à elle seule, aurait-elle suffi à déclencher tant d’empathie si elle n’avait été accompagnée par d’autres images vidéo relatant le soulèvement d’un peuple quelque temps auparavant, Square Tahrir, là précisément où Ahmed Basiony a été tué par un sniper à l’âge de 33 ans. L’histoire, ici, l’emporte sur l’art, les technologies et le dernier texte que l’artiste a posté sur sa page Facebook nous rappelle qu’il faut savoir dire “non”. Celui-ci s’adressait aux jeunes comme aux moins jeunes en rappelant que c’était peut-être leur « dernière chance » de changer un régime qui n’avait que trop duré. Et la liste de Jota Castro de continuer à s’allonger.

Commentaire : cet article répond à une question posée par Le Cube et voilà que ce blog initié à l’occasion d’une recherche pourrait bien accueillir, donc archiver, les actualités du tout nouveau site mediaartdesign.net.

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